Histoire du corps gros et de ses interprétations

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Par : Guillaume Losserand

Après une carrière dans le journalisme puis en tant que concepteur-rédacteur dans une agence de communication, Guillaume Losserand est devenu psychologue d’orientation psychanalytique spécialement dans le but d’accompagner les patients de tout âge en difficulté avec « la question du poids ». C’est dans le cadre de son mémoire de Master qu’il a étudié l’histoire des traitements médicaux et socioculturels du corps gros. Il exerce aujourd’hui en libéral dans le 11e arrondissement de Paris. Enfine partage ici un bout de son travail :

Texte de Guillaume Losserand :

Je propose aujourd’hui de retracer l’histoire des discours sur le corps gros afin de mieux comprendre comment on est arrivé aujourd’hui à l’idée d’une maladie appelée obésité, dont il y aurait une épidémie qu’il s’agirait de combattre. La proportion de personnes dites obèses a nettement augmenté, c’est un fait. Appeler cela une maladie etc. n’a cependant rien d’anodin. Georges Vigarello dans son livre Les métamorphoses du gras, Histoire de l’obésité, dit en introduction que « L’histoire du gros est d’abord l’histoire d’une vindicte et de ses transformations, avec ses versants culturels, ses rejets socialement ciblés. »[1], pour en arriver à la conclusion suivante : « Aucun doute, la stigmatisation du gros domine fortement dans une histoire de l’obésité. Cette stigmatisation change avec le temps, ce qui en justifie précisément l’approche historique »[2].

Il est intéressant de ressaisir cette évolution. Déjà depuis Hippocrate le corps gros est vu comme mettant en danger son habitant.

Selon l’historienne Julia Csergo : « L’excès de poids et les risques sanitaires qui lui sont attachés ont retenu l’attention des médecins depuis l’Antiquité : Hippocrate, évoquant les menaces auxquelles sont exposés les chairs grasses, qu’il dit « flasques » et « humides », en soulignait les faiblesses susceptibles d’entraîner mort subite, impuissance et stérilité ; Galien esquissait les origines alimentaires de la prise de poids. Plus tard, Celse, médecin du siècle d’Auguste, désignait, aux origines de l’embonpoint excessif, le genre de vie que l’on reconnaît être celui des élites… »[3].

Comment ce point de départ évolue-t-il dans le temps ? Au Moyen Âge, temps de la faim, le corps gros est rarement la cible d’injures. Ce qui est condamné, sur le plan moral et non pas esthétique, c’est la gloutonnerie. Seul le corps « très gros » est vu comme mortifère. Ainsi les décès des rois « trop gros » sont entourés de récits explicatifs fantasmatiquement organisés autour de leur corpulence.

Vigarello décrit le flou qui entoure la mort de Guillaume le Conquérant en 1087. Devenu « trop gros » avec le temps, celui-ci sera moqué par le roi de France qui le dit « en mal d’accouchement ». Mais ce sont aussi les récits de la mort du roi anglais qui nous éclairent. Dans tous les récits, « la graisse accumulée aurait fondu à l’intérieur du corps. Les enveloppes auraient laissé dissoudre leur matière comme le beurre, les crèmes, le gel. Le Conquérant aurait été submergé de l’intérieur, gagné par un délabrement de substances. Image quasi identique lors de la mort de Louis Le Gros en 1135. »[4] On voit comme au Moyen Âge le corps « trop gros » inspire un discours sur la morbidité plus proche de l’imaginaire que d’un discours scientifique tout bonnement impensable à l’époque.

Dès le Moyen Âge, corps féminin et masculin ne sont pas logés à la même enseigne quand il s’agit d’évoquer les volumes. Tant que l’homme n’est pas contrarié dans ses actions, notamment l’équitation et le combat, une forte corpulence est plutôt signe de puissance. Les femmes quant à elle, doivent présenter des chairs pleines, mais une taille fine. Toute la difficulté est de saisir à quoi renvoyaient ces définitions de l’époque du côté de l’anatomie. Relevons surtout que déjà des critères sont explicitement présents.

C’est au XVe siècle que le corps gros apparaît dans les représentations picturales. Le personnage du gros va servir à incarner des positions socialement dévalorisées. La grosseur du corps est signe de péché. La condamnation est morale. Mais à travers l’image, le gros devient socialement ridiculisé. Et le corpulent ridicule peut déjà à l’époque servir à décrire l’homme du peuple par opposition à la hauteur distinguée d’une aristocratie qui peu à peu quitte les champs de bataille pour investir les cours.

Le monopole de la violence s’institutionnalisant sous forme de police et d’armée, les chevaliers d’autrefois deviennent gentilshommes. Ainsi les belles manières s’imposent dans les cours. Il y a une mutation de ce qui fait la substance même de la distinction sociale. Là où par le passé l’étendue des terres et la puissance militaire justifiaient un statut, l’appartenance à la cour et la maîtrise de ses codes deviennent de nouveaux étalons sociaux. Dans ce cadre, le corps gros va être le signe non plus du péché, mais du nouveau crime social de l’époque : la paresse.

Paradoxalement, alors que l’inactivité caractérise l’aristocratie, la paresse est la plus directement condamnée. Le gros est alors ainsi vu comme un paresseux, mais aussi comme un sans esprit. Le corps gros fait signe au-delà de toute singularité du sujet. Les critiques de tous bords (comme dans le conflit qui oppose protestants et catholiques, ou Paris à Florence) se servent volontiers des rondeurs des uns et des autres pour justifier la présence de tous les vices. Les rondelets Médicis sont ainsi vivement critiqués sur ce point.

Dans les querelles de religions entre protestants et catholiques, « l’iconographie protestante représente le pape « soufflé » jusqu’au grotesque par un Satan aux chairs elles-mêmes affaissées »[5]. Les catholiques ne sont pas en reste. Dans les trente années qui ont séparé la mort de Martin Luther de l’affichage de ses 95 thèses en 1517, le leader protestant est passé « de l’apparence d’un jeune homme svelte et tendu à celle d’un gros homme au visage fatigué »[6]. Ainsi Olivier Christin, historien, relève que :

« Une partie de la critique adressée au moyen des images par les catholiques aux luthériens allemands se concentre donc sur les excès physiques de Luther, sur ses abus supposés, ses appétits plus ou moins imaginaires, sur la faiblesse d’un corps trop gros et plus assez mortifié : une solution de facilité, sans doute, qui permet d’instruire le procès de l’hérésie à travers le tableau de la déchéance de son inspirateur, en s’autorisant de ses paroles, transformées et isolées. Luther avait en effet décrit lui-même à plusieurs reprises ses propres excès de nourriture et de boissons, comme un choix délibéré, comme une expression de sa liberté nouvelle de chrétien émancipé des fausses contraintes inventées par l’Église romaine et au fond œuvre du diable. »[7]

On voit comme la grosseur, toujours prise pour signe, peut aussi se faire le support positif de contestations diverses et variées (Luther contre l’église, Sancho Panza le terrien contre Don Quichotte le rêveur, Gargantua contre l’ascétisme clérical, etc.). Ce qui est important, c’est qu’à chaque fois le volume corporel occupe largement le territoire de l’identité jusqu’à parfois l’aliéner complètement.

Les Lumières, dans leur mouvement de rationalisation préscientifique, font émerger l’importance des chiffres dans le domaine du corps gros. C’est d’abord le tour de taille qui va venir décrire les anatomies. Petit à petit, le poids devient une donnée de plus en plus importante. Ce qui compte surtout est qu’à travers les mathématiques apparaît une norme chiffrée. Dans le même temps, les catégories sociales s’affinent dans tous les sens, et la grosseur va continuer d’être un trait mis en avant pour caractériser bon nombre de ces catégories, riches comme pauvres (le bourgeois profiteur comme la prostituée décadente).

Un autre point important est que le corps gros devient maladie. Le terme d’obésité va venir signifier ce caractère pathologique. Or, le savoir scientifique valable sur le corps et ses volumes n’a guère évolué. Et pourtant le discours sur le corps gros le condamne encore, mais désormais sur ce qui est le nouveau crime social : le manque de sensibilité, après le péché du Moyen Âge et la paresse de la Renaissance. Pour traiter le corps, on tente à l’époque de le tonifier par des bains chauds, des bains froids, ou des traitements électriques. Et déjà on observe à quel point les approches sont presque sans effet. Le corps du gros n’obéit pas, mais en même temps pointe comme un doute quant à la volonté de la personne. Le gros et son corps posent problème.

Au XIXe siècle, l’approche démographique mathématique d’Adolf Quételet affirme l’existence d’une norme calculable. Dès lors le corps gros est chiffré comme mathématiquement déviant. Les nouvelles sciences imposent en fait l’idée d’une normalité sans entrevoir qu’elle est culturellement construite. Le corps gros en fait les frais. C’est le modèle mathématique qui est à l’origine du critère de l’Indice de Masse Corporelle (ou IMC) tel qu’il prévaut aujourd’hui pour l’Organisation Mondiale de la Santé. L’obésité est, dès le XIXe siècle, définie comme un écart mathématiquement trop important à la norme. L’IMC, qui arrivera plus tard, est au final le fruit d’une mondialisation de cette norme. La praticité statistique l’emportera dès lors sur la singularité du sujet. À la prégnance du volume du corps s’ajoute donc celle des chiffres pour venir caractériser des individus qui au final n’apparaissent presque plus que comme des corps.

Au-delà de la marginalisation, de la construction d’une normalité dans laquelle la minceur serait le mètre étalon, l’idée que le corps gros est synonyme de danger de mort est transhistorique. À chaque époque, l’art médical se mêle aux croyances pseudo scientifiques pour inventer les raisons de la comorbidité liée au corps gros. Et dès le XIXe siècle, une étiologie simplifiée de l’obésité s’impose : elle serait le résultat d’une trop grande abondance alimentaire et d’une trop faible activité, sur fond de dégénérescence voire d’atavisme.

De plus, au cours de l’histoire des représentations de l’obésité, nous avons vu à quel point ce volume corporel prend le pas sur la singularité du sujet. Au glouton médiéval, au paresseux de la Renaissance, à l’insensible des Lumières, au décadent atavique du XIXe siècle, succède enfin une nouvelle figure aliénante de l’obèse moderne : le manque de contrôle de soi. Et l’obèse va bientôt être accusé, par sa négligence personnelle et par le biais de la mutualisation des frais de santé, de porter atteinte au porte-monnaie commun via les nouvelles assurances.

Le sociologue Claude Fischler nous apprend qu’à la fin du XIXe siècle, le marché de l’assurance-vie s’est grandement développé. La New York Life va ainsi procéder à une analyse statistique de ses propres dossiers sur ses clients. Ils vont établir une corrélation entre grosseur et mortalité. En 1951, c’est la Metropolitan Life qui publie à son tour une recherche analogue basée toujours sur les dossiers de leurs propres clients sous la direction de Louis Israel Dublin, qui n’est pas médecin, mais statisticien. Le problème que relève Fischler est que Dublin travaille avec sa propre définition statistique de l’obésité. Pourtant ses travaux font date.

« Les études de la Metropolitan Life servirent de base à une vaste campagne des compagnies d’assurances pour inciter la population à perdre du poids.[…]  Les normes de poids édictées par Dublin et la Metropolitan Life devinrent sinon des tables de la loi du moins une référence courante et quasi exclusive dans la détermination des modèles corporels médicalement souhaitables. Le poids scientifique des États-Unis infléchit durablement la recherche médicale internationale. » [8]

On pourrait avoir l’espoir que le monde scientifique sérieux et désintéressé serait venu mettre un terme aux élucubrations motivées par l’argent des compagnies d’assurance-vie américaines. L’obésité devient d’ailleurs officiellement une maladie en 1990, puis celle-ci va être définie mathématiquement par l’IMC en 1995. Or, comme le rappelle le sociologue Jean-Pierre Poulain, cet outil statistique n’est pourtant pas lavé de toute subjectivité :

« La construction des classes d’IMC est un exercice qui échappe difficilement à une certaine part d’arbitraire. Aussi appellera-t-elle des discussions ainsi que certaines variations dans le temps. Jusqu’en 1998, aux États-Unis, la classe du poids normal s’étend de 20 à 27,6 pour les hommes et de 20 à 27,3 pour les femmes. Sous l’influence d’un groupe de travail de l’IOTF [International Obesity Task Force, ndr.], L’OMS proposera de faire passer la frontière entre surpoids et poids normal de 27 à 25 sans distinction de sexe, d’âge, ni de type anthropologique. En une nuit pas moins de 35 millions d’Américains vont devenir en surpoids. À l’inverse, la limite entre poids normal et maigreur passant de 20 à 18, cela à « normaliser » des corpulences jusque-là considérées comme trop faibles » [9].

L’obésité des enfants et des adolescents quant à elle n’est pas déterminée en fonction de la mortalité, mais par rapport statistique aux autres enfants d’une population de référence. Ainsi, un enfant est obèse lorsque son IMC se situe au-delà du 97e percentile des IMC de la population de référence, autrement dit il fait partie des 3 % d’enfants les plus gros. Jean-Pierre Poulain nous apprend que jusqu’à l’an 2000 la France utilisait une population de référence de 1956. Sous la recommandation de l’IOTF, ces anciennes données vont être remplacées par « une nouvelle population de référence composée de différentes données issues d’enquêtes réalisées dans plusieurs pays occidentaux. Pour la France, la conséquence fut « dramatique » : le taux d’obésité est passé de 12 % à 3,6 %… »[10]. Les autorités de santé française inventaire alors, en exclusivité mondiale, la notion « d’obésité de degré 1 » afin de mélanger surpoids et obésité. Le but étant d’avoir un taux d’obésité suffisamment inquiétant pour que les parents agissent. Poulain décrit cela comme une « manipulation paternaliste »[11] motivée par ce qu’il nomme : la théorie de mise sur l’agenda (donner de l’importance à l’obésité arrange ceux dont le métier est de lutter contre).

Depuis Hippocrate, c’est bien la mortalité liée à l’obésité qui est au cœur du sujet et qui amène aujourd’hui à parler d’« épidémie d’obésité ». En 1999, une étude dirigée par David Allison aux États-Unis dit que « le nombre de décès supposés résulter du surpoids et de l’obésité était évalué à 280 000 par an (Allisson et al.,1999) » [12]. Cette étude est précédée d’une autre, un peu différente, dont l’utilisation est tout à fait révélatrice du pouvoir aliénant du volume corporel sur les systèmes de pensée.

Jean-Pierre Poulain nous apprend qu’en 1993 Michael McGinnis et William Foege « attribuaient une surmortalité annuelle de 300 000 personnes aux États-Unis à la sédentarité et aux mauvaises habitudes alimentaires, mais n’ont pas explicitement au poids. Ce papier va devenir paradoxalement l’une des principales références scientifiques pour soutenir l’idée d’une connexion entre mortalité et corpulence. […] McGinnis et Foege sont d’ailleurs si mécontents de l’utilisation faite de leurs travaux qu’ils publieront en 1998 dans le New England Journal of Medicine une lettre pour dénoncer ce qu’il considère comme une « citation incorrecte ». En effet, l’argumentation est bien en place. Ils ne seront pas entendus. »[13]

Non seulement ils ne sont pas entendus, mais l’emballement alarmiste liant « obésité » et mortalité va s’amplifier : « En 2003, Julie Gerberding, directrice du CDC, prononce un discours où elle déclare que « l’impact sur la santé publique de l’obésité sera plus grave que l’épidémie de grippe du début du XXe siècle ou encore que la peste noire du Moyen Âge » . En 2004, une étude menée par Ali Mokdad, qui reprend les méthodes de David Allison, estime « désormais à plus de 400 000 les décès attribuables à l’obésité aux États-Unis (Mokdad et al., 2004) »[14].

Jusqu’ici, faisant fi des commentaires modérés qui pourtant existent au sein de la communauté, le monde scientifique de la fin du XXe et du début du XXIe siècle vient corroborer les chiffres avancés par les compagnies d’assurances américaines. Puis en 2005, la controverse semble enfin pouvoir émerger :

« Coup de tonnerre dans le ciel de l’obésité. En avril 2005, le JAMA [Journal of the American Medical Association, qui avait déjà publié les chiffres d’Allisson en 1999, ndr.] publie une étude dirigée par Katherine Flegal qui évalue à la baisse le nombre de morts annuels de l’obésité [aux USA, ndr.]. Pour être très précis, à 25 814, soit 15 fois moins que la précédente étude. Mieux : les auteurs défendent l’idée qu’un léger surpoids pourrait se révéler bénéfique (Flegal et al., 2005). »[15]

Mais ce discours moins alarmiste demeure étrangement peu audible et surtout très peu relayé. Les médias vont ainsi lentement s’éloigner du sujet qui est aujourd’hui un peu « passé de mode ». J’ai personnellement vu un documentaire sur le service public au sujet de l’obésité dans les DOM-TOM qui restait sur les anciens chiffres dans le but, sans doute, de dramatiser le propos…

Pour conclure, on observe que la vindicte contre le corps « trop gros » a évolué ainsi à travers l’histoire : le glouton médiéval, puis le paresseux de la Renaissance, l’insensible des Lumières, le décadent atavique du XIXe siècle et enfin l’obèse moderne, qui avec son IMC supérieur à 30 verrait sa probabilité de surmortalité augmentée de manière alarmante ; avec tous les surcouts éventuels de santé que cela impliquerait. Poulain et Fischler avertissent au passage qu’on mélange trop souvent engraissement et vieillissement quand on évoque les maladies dites de civilisation. Un obèse a-t-il le droit de mourir de vieillesse ? Rien n’est moins sûr… Ce que l’on note surtout est que le volume corporel est un puissant support de représentations et de fantasmes, et le corps gros, s’il supporte l’ambivalence, peut vite devenir « trop gros ».  L’extrémité négative de l’ambivalence devient alors la mort, ou sa menace aisément proférée, au détriment de la complexité somatique et de la singularité psychique du sujet obèse.

 

Guillaume Losserand.

[1] VIGARELLO Georges. Les métamorphoses du gras, Histoire de l’obésité. Paris : Éditions du Seuil, 2010. (Coll. L’univers historique). p.15.

[2] VIGARELLO Georges. Op. cit., p.297.

[3] CSERGO Julia. « Quand l’obésité des gourmands devient une maladie de civilisation. Le discours médical 1850 – 1930 ». Dans : Trop gros ? L’obésité et ses représentations. Sous la direction de CSERGO Julia. Paris : éditions Autrement, 2009. (Collection Mutations – n° 254). p. 14-29, p.14.

[4] Ibid., p.28.

[5] VIGARELLO Georges. Op. cit., p.67.

[6] CHRISTIN Olivier. « La foi comme chope de bière : Luther, les moines, les jeûnes »,.Dans : Trop gros ? L’obésité et ses représentations. Op. cit., p. 45-61, p.47.

[7] Ibid., p.48.

[8] FISCHLER Claude. L’Homnivore. Le goût, la cuisine et le corps. Paris : Odile Jacob, 2001. (poches).

[9] POULAIN Jean-Pierre. Sociologie de l’obésité. Paris : PUF, 2009. (Coll. Sciences sociales et société). p. 169.

[10] Ibid., p. 202.

[11] Ibid., p. 202

[12] Ibid., p.205.

[13] Ibid., p.206.

[14] Ibid., p.207.

[15] Ibid., p.208-209.

Article écrit par Guillaume Losserand


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